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RECHERCHE EN LIGNE

Le recrutement à l’international ne devrait pas vous faire perdre 1 million de dollars.
Pourtant, 22 % des directeurs financiers affirment que c’est le cas.

Nous avons interrogé 400 directeurs financiers aux États-Unis et au Royaume-Uni sur le recrutement à l'international. Ils nous ont dit qu'ils étaient prêts, mais leurs activités d’embauche montrent tout autre chose.

Couverture complète du rapport « Démêler le paradoxe entre confiance et prudence chez les directeurs financiers » de Safeguard Global.

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La confiance est solide. Alors, pourquoi les embauches ne suivent-elles pas ?

Les décisions relatives au recrutement à l'échelle mondiale relèvent clairement de la compétence du directeur financier. L'approbation, le budget, l'exposition aux risques, la responsabilité en matière de conformité : autant de responsabilités qui reviennent aux directeurs financiers. Et, à en juger par tous les critères d'auto-évaluation, ils se sentent prêts. La quasi-totalité des directeurs financiers interrogés ont indiqué que leur entreprise s'intéressait à la question, investissait dans ce domaine ou développait activement ses effectifs à l'international.


Mais la confiance et la mise en œuvre sont deux choses différentes. Lorsque nous avons regardé au-delà des déclarations des directeurs financiers concernant leur état de préparation pour nous intéresser à ce que font réellement leurs entreprises (et à ce que cela leur a coûté), une situation plus complexe s'est dessinée.


Le présent rapport porte sur cet écart entre l’aptitude que les directeurs financiers déclarent avoir pour recruter à l'international et les réalités complexes auxquelles ils sont confrontés. Nous appelons cela le « paradoxe de la confiance des directeurs financiers », et le comprendre est la première étape pour y remédier.

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L’intérêt est quasi universel

97 % des directeurs financiers affirment que leur entreprise s'intéresse au recrutement international, y investit ou y participe activement.

Les directeurs financiers britanniques et américains déclarent que leur entreprise s'intéresse au recrutement à l'international, voire qu'elle s'y engage activement. Les directeurs financiers américains sont légèrement plus nombreux que leurs homologues britanniques à affirmer que leur entreprise est bien structurée et qu'elle développe activement ses effectifs à l'international. Mais il est clair que ces deux groupes considèrent que le recrutement à l'international est essentiel pour la compétitivité de leur entreprise.

LES DIRECTEURS FINANCIERS AFFIRMENT QUE LEURS ENTREPRISES

47 %
sont confiantes, bien structurées et qu’elles développent activement leurs effectifs à l'échelle mondiale
35 %
investissent dans le recrutement à l'international mais affinent encore leurs processus et leur approche
15 %
souhaitent recruter à l'international, mais sont confrontées à des difficultés liées aux coûts, aux risques ou à la complexité de cette démarche
3 %
ne recourent au recrutement international qu'en cas de nécessité, voire l'évitent purement et simplement

COÛT DE LA NON-CONFORMITÉ

Combien coûte la non-conformité dans le recrutement à l’international ?

Point marquant : 100 % des directeurs financiers interrogés reconnaissent que leur entreprise a subi des pertes financières liées à un manquement à la conformité lors de son expansion à l’international. Plus des trois quarts (78 %) des directeurs financiers ont déclaré avoir subi des pertes allant jusqu'à 1 million de dollars, et 22 % ont déclaré avoir subi des pertes d’au moins 1 million de dollars liées à des cas de non-conformité lors de leur expansion à l'international.

Pourtant, les embauches ne suivent pas

Seuls 22 % prévoient de recruter à l'international au cours des six prochains mois.

C'est là que le paradoxe apparaît. Les directeurs financiers indiquent que leur entreprise s'intéresse au recrutement à l'international. Seuls 3 % ont donné une autre réponse. Par ailleurs, 96 % des directeurs financiers ont déclaré que leur entreprise était prête à recruter à l'international. Mais s'ils sont intéressés et prêts, pourquoi 37 % d'entre eux réduisent-ils leurs embauches à l'échelle mondiale, privilégient-ils les embauches nationales au détriment des embauches internationales, ou les deux à la fois ? Pourquoi 22 % seulement des entreprises prévoient-elles de recruter à l'étranger au cours des six prochains mois ?

LES DIRECTEURS FINANCIERS FONT PREUVE DE PRUDENCE EN MATIÈRE DE RECRUTEMENT

37 %
d'entre eux ont déclaré que leur entreprise privilégiait le recrutement national par rapport au recrutement international, prévoyait de réduire le recrutement à l'étranger, ou les deux.
22 %
d’entre eux (un chiffre étonnamment faible) déclarent que leur entreprise prévoit de recruter à l’international au cours des six prochains mois.

PROJETS DE RECRUTEMENT

Combien d’entreprises prévoient de recruter à l’international au cours des six prochains mois ?

22 % des 400 directeurs financiers interrogés déclarent que leur entreprise prévoit de recruter à l’international au cours des six prochains mois. Les directeurs financiers américains devancent légèrement leurs homologues britanniques, avec 24 % contre 20 %.

En parallèle, 37 % déclarent que leur entreprise privilégie le recrutement national par rapport au recrutement international, prévoit de réduire le recrutement à l’étranger, ou les deux. Par pays, 21 % des directeurs financiers britanniques privilégient le recrutement national pour l’année à venir, contre 15 % aux États-Unis, et 23 % s’attendent à réduire leurs recrutements à l’international, contre 16 % aux États-Unis.

C’est cet écart que le rapport appelle le paradoxe : l’intérêt atteint 97 % et le niveau de préparation 96 %, mais seuls 22 % ont des projets concrets pour les six prochains mois.

Et les conséquences d'une erreur sont bien réelles

Toutes les entreprises que nous avons interrogées ont subi des pertes dues à un manquement à la conformité.

Le rapport met en évidence les causes de la prudence en matière de recrutement à l'échelle mondiale signalée par les directeurs financiers, notamment les difficultés opérationnelles, les perturbations géopolitiques et les pertes financières liées au non-respect des réglementations.

Téléchargez le rapport pour découvrir ce que les directeurs financiers ont déclaré au sujet de chacun de ces facteurs, ainsi que l'ampleur des pertes liées à la non-conformité qu'ils ont subies.

PERTES DÉCLARÉES RÉSULTANT DE LA NON-CONFORMITÉ

Directeurs financiers ayant fait état de pertes pouvant atteindre 1 million de dollars américains

  • Royaume-Uni86 %
  • États-Unis70 %
  • ENSEMBLE78 %

Directeurs financiers ayant déclaré des pertes d’au moins 1 million de dollars américains

  • Royaume-Uni14 %
  • États-Unis30 %
  • ENSEMBLE22 %
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Pourquoi est-ce important pour les responsables financiers ?

Pour les directeurs financiers, le recrutement à l'international relève avant tout d'une décision en matière de coûts et de risques, plutôt que d'une question de talents. Mais la confiance sans visibilité, c'est de l'exposition. Sans une vision claire des dépenses par pays, des obligations en matière de conformité et de la complexité liée aux devises et à la gestion des rémunérations, les économies réalisées par les directeurs financiers risquent d'être réduites à néant. Ce rapport vous fournit les chiffres nécessaires pour vérifier la validité de vos hypothèses, vous comparer à 400 de vos pairs et présenter à votre conseil d’administration une vision claire des véritables sources de risque liées à la main-d'œuvre internationale.

Two smiling business professionals, a man and a woman, conversing amicably.

RISQUES GÉOPOLITIQUES

Quel est l’impact des bouleversements géopolitiques sur le recrutement à l’international ?

40 % des directeurs financiers déclarent que les perturbations géopolitiques ont incité leur entreprise à faire preuve de plus de prudence en matière de recrutement à l’international, et 38 % estiment qu’elles ont entravé la capacité de développement de leur entreprise. 19 % ont muté un salarié dans un autre pays en raison d’un conflit géopolitique au cours des 12 derniers mois.


Les entreprises ont réagi de différentes manières, et la différence la plus marquée entre les deux pays concerne le lieu de recrutement : 44 % des directeurs financiers britanniques ont réorienté leurs recrutements vers des marchés plus stables et moins risqués, contre 31 % aux États-Unis.


Les autres réponses sont plus proches : 38 % au Royaume-Uni et 35 % aux États-Unis ont retardé ou réduit les embauches dans les régions touchées, 38 % et 34 % ont augmenté leur budget de réserve ou leurs marges de sécurité, 36 % et 40 % ont augmenté le budget consacré à la relocalisation ou à la mobilité, et 33 % et 29 % ont réaffecté leur budget à d’autres régions.

Contenu du rapport

Le rapport « Démêler le paradoxe entre confiance et prudence chez les directeurs financiers » s'appuie sur les réponses à une enquête menée auprès de 400 responsables financiers aux États-Unis et au Royaume-Uni afin d'analyser la manière dont les entreprises abordent le recrutement à l'international, de déterminer dans quels domaines la confiance résiste à l'examen minutieux et d'identifier les écarts les plus importants entre les déclarations d'intention et les résultats concrets. Voici ce que vous y trouverez :

A purple circular icon with the white number one in the center.

La confiance dont font état les directeurs financiers et les cas où elle est justifiée

A large white number 2 is displayed centrally within a solid purple circle.

La prudence qui tempère cette confiance : ce que les directeurs financiers prévoient réellement de faire

Purple octagon with a large white number three in the center.

Les risques réels liés au recrutement à l'international : conformité, perturbations géopolitiques et difficultés opérationnelles

Purple diamond shape with a white number 4 in the center.

L'écart de risque entre les États-Unis et le Royaume-Uni : deux marchés, deux profils de risque très différents

A light purple octagonal badge displays the number 5 in white.

Comment combler le fossé entre confiance et prudence

CE QUI LES AIDERAIT

Qu’est-ce qui aiderait les directeurs financiers à recruter à l’international avec plus de confiance ?

Interrogés sur ce qui leur permettrait de mieux gérer les complexités du recrutement à l’international, les directeurs financiers citent avant tout trois éléments : une aide concernant les contrats locaux, la gestion de la rémunération ou les avantages sociaux ; des directives claires en matière de conformité, adaptées à chaque pays ; et des délais d’intégration plus courts.


Ces trois réponses traduisent un même problème de fond. Le recrutement à l’international oblige une entreprise à reconstruire ses processus pays par pays et à suivre un droit du travail en constante évolution : le frein est donc rarement la volonté, mais le plus souvent l’infrastructure locale.

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« Les défis auxquels sont confrontés les directeurs financiers dans la gestion du recrutement à l’échelle mondiale, tant au sein de leur entreprise qu’à l’extérieur, ne cessent de gagner en complexité. Même s’ils ont confiance en leur capacité de gérer le recrutement transfrontalier et de tirer parti des opportunités mondiales, nombreux sont ceux qui sous-estiment peut-être les ressources nécessaires pour faire face aux réalités de l’emploi international. Voilà en quelques mots le paradoxe de la confiance des directeurs financiers : la confiance est forte, mais la mise en œuvre reste difficile. Pour combler ce fossé, les directeurs financiers ont besoin de bien plus que de la confiance : ils ont besoin d’un accompagnement adapté pour simplifier la mise en conformité, réduire les risques et développer leurs recrutements à l’international en toute sérénité. »

Florence Cazemajou-Flint

Florence Cazemajou-Flint

Directrice financière, Safeguard Global

Téléchargez le rapport « Démêler le paradoxe entre confiance et prudence chez les directeurs financiers »

Découvrez l'ensemble des données qui expliquent ce paradoxe et ce que cela implique pour vos projets en matière de main-d'œuvre à l'international.

FAQ

Foire aux questions